COP 21 : Le pôle de compétitivité DERBI, apporteur de solutions pour lutter contre le changement climatique

18 janvier 2016

A la COP 21 de Paris, les chefs d’Etats ont négocié des accords pour cantonner la hausse des températures sur la planète à moins de 2°C à horizon 2100. Ici, en région, le pôle de compétitivité DERBI développe des projets et des concepts innovants dans le domaine des énergies renouvelables appliqués au bâtiment et à l’industrie.

Le pôle DERBI compte plus de 150 adhérents : entreprises, centres de recherches, établissements d’enseignements supérieurs ou collectivités territoriales.
Un pôle d’excellence indispensable à la préservation de notre planète bleue soutenu par la Banque Populaire du Sud depuis ses origines !

La planète se réchauffe. Le constat ne fait plus de doute. Des répercussions dramatiques sont à prévoir alors que déjà, des millions de déplacés climatiques sont contraints de trouver refuge loin de leurs terres d’origine.

La COP 21 de Paris qui s’est déroulée fin d’année 2015 a permis de statuer sur les politiques énergétiques nationales et internationales et sur les feuilles de route à mener d’urgence pour enrayer le phénomène.

Au sein de ce grand rassemblement de politiques et d’experts du climat et des émissions de gaz à effet de serre, le pôle régional de compétitivité DERBI a disposé d’une tribune consacrée à l’énergie solaire, aux smart grids* et à leurs perspectives en Méditerranée.

Une région, berceau des énergies renouvelables

Le pôle DERBI dont le siège est à Perpignan déploie son action sur les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, des territoires qui disposent de ressources solaires et éoliennes conséquentes.

Créé il y a juste dix ans maintenant et accompagné par la Banque Populaire du Sud depuis lors, le pôle a pour vocation de stimuler les rencontres entre les entreprises et les centres de recherches dans le but d’accélérer l’émergence de programmes R&D et la commercialisation de produits et de services innovants liés à la transition énergétique et donc à la lutte contre le réchauffement climatique.

« L’objectif est d’améliorer la compétitivité des énergies renouvelables qui n’émettent pas de gaz à effet de serre afin qu’à l’horizon 2020, elles finissent par s’imposer de façon naturelle, sans recours aux subventions. Des objectifs réalistes lorsqu’on voit l’extraordinaire évolution à la baisse des coûts de l’énergie solaire photovoltaïques ces dernières années » estime André Joffre, président du pôle DERBI et grand spécialiste français de l’énergie solaire.

Berceau de l’énergie solaire avec le four solaire d’Odeillo, la région Languedoc-Roussillon accueille d’ores et déjà de nombreux développeurs d’envergure internationale en matière d’énergies renouvelables, mais dénombre également des projets exemplaires de centrales au sol, de serres solaires agrivoltaïques, de centrales intégrés au bâtiment comme les toits en tuiles solaires de Saint-Charles International ou encore les ombrières de l’aéroport de Montpellier.

Sans oublier le potentiel éolien qui ne cesse de prendre de l’ampleur, et dans quelques années celui de l’éolien flottant, la biomasse, la méthanisation ou les centrales hydrauliques.

Révolution plutôt que transition

L’ensemble de ces installations ont permis de produire des millions de kWh « verts » et d’éviter le rejet de milliers de tonnes de gaz à effet de serre.

Elles participent à l’effort de maîtrise du réchauffement climatique. Elles génèrent des investissements substantiels tout en créant des emplois non délocalisables de par leur caractère décentralisé au plus près des territoires.

« La transition énergétique me semble à ce titre relever davantage d’une révolution que d’une simple transition. La digitalisation de l’énergie, le developpement du stockage pour lequel des entreprises labellisées DERBI sont reconnues à l’international, vont permettre le développement de réseaux intelligents dans le cadre d’une gestion optimisée de l’énergie par le citoyen lui-même » poursuit André Joffre.

L’influence du pôle DERBI s’étend par ailleurs sur l’ensemble du bassin méditerranéen dans une optique de transfert de savoir-faire. Les pays méditerranéens partenaires disposent de réelles opportunités de co-développement de projets avec des acteurs français du secteur. Dans une logique holistique de la recherche de solutions au dérèglement climatique.

Chaque année, l’ensemble des acteurs de la filière se retrouve à Perpignan lors de la Conférence Internationale DERBI qui fêtera ces dix ans en 2016, et les Journées Nationales du l’Energie Solaire pour échanger sur les dernières innovations et les technologies disruptives de demain. Ces événements sont largement soutenus par la Banque Populaire du Sud.

BPCE stoppe les financements des centrales à charbon

Dans ce contexte justement, les banques populaires multiplient aujourd’hui les actions pour soutenir le mouvement. Le groupe BPCE vient ainsi de prendre une décision capitale en cessant tout financement de nouvelles centrales à charbon dans le monde.

Dans le même temps, la filiale Natixis Energeco finance les grands projets d’énergies renouvelables avec un professionnalisme reconnu par les développeurs. Pour les particuliers et sous l’impulsion d’Arnaud Berger, responsable développement durable, les banques populaires ont mis en place le PREVair** qui ouvre des financements à taux préférentiel pour les dépenses d’éco-habitat mais aussi le livret écologique CODEVair***qui permet d’orienter son épargne de façon vertueuse avec pour cible les économies d’énergie.

* smart grids : Réseau de distribution d'électricité « intelligent » qui utilise des technologies informatiques de manière à optimiser la production, la distribution, la consommation et qui a pour objectif d’optimiser l’ensemble des mailles du réseau d'électricité qui va de tous les producteurs à tous les consommateurs1 afin d’améliorer l'efficacité énergétique de l'ensemble. L'apport des technologies informatiques devrait permettre d'économiser l'énergie en lissant les pointes de consommation et en diminuant les capacités de production en pointe qui sont les plus coûteuses, de sécuriser le réseau et d'en réduire le coût. C'est aussi une réponse partielle à la nécessité de diminuer les émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique. - (source wikipédia)

** : PREVAIR : Pour le financement d’une opération relevant des articles L312-1 et suivants de Code de la consommation (crédit immobilier), l'emprunteur dispose d’un délai de réflexion de 10 jours. La vente est subordonnée à l'obtention du prêt et si celui-ci n'est pas obtenu, le vendeur doit rembourser les sommes versées. Voir conditions en agence. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursements avant de vous engager. Sous réserve d’acceptation de votre dossier par la Banque Populaire du Sud.

*** : CODEVAIR : Les opérations sont limitées à des versements ou des retraits au profit du titulaire ou à des virements de ou à son compte à vue à condition que l’exécution de l’ordre du virement n’ait pas pour effet de rendre débiteur le compte à vue sauf si le titulaire bénéficie d’une autorisation de découvert. Chacun des virements du compte sur livret au compte à vue doit faire l’objet d’une demande expresse du titulaire du compte.

  • Plus de 150 adhérents dont 90 entreprises et 28 centres de recherche
  • 236 projets labellisés réunissant plus de 580 partenaires et représentant 670 millions d’€ d’investissement
  • 188 projets de R&D labellisés autour de 500 partenaires

Informations